Restaurant Cuisine traditionnelle Cuisine française Brasserie

Nonos

Hôtel de Crillon, 10 Place de la Concorde, 75008 Paris, France

Le restaurant Nonos est la brasserie de l’hôtel de Crillon rouverte en 2023 avec le chef étoilé Paul Pairet. Le chef a voulu une carte pleine de ces recettes qu’il aime à avouer « heureuses ». Des recettes qui procèdent du plaisir, qui en ont le bon sens et les mots simples. A l’Hôtel de Crillon, encore mieux ! Nonos invente et invite un grill à la française pour y faire valser l’extra dans l’ordinaire, le canaille et le bourgeois, le rétro qui régale et le classique qui enchante. Le restaurant Nonos propose une cuisine simple, on trouve à la carte une grande proposition de classiques de brasserie, une cuisine traditionnelle, canaille, sans ambition d’étoile, mais bien faite : l'incontournable steak frites avec sa sauce béarnaise et son jus de bœuf, complété d’une sélection de belles pièces de viandes et de poissons grillés, des tranches de rôti remis au goût du jour, du pied de cochon, un soufflé au fromage, aérien sans farine, la soupe à l'oignon, les escargots persillés, de grands classiques. Et pour les desserts, toujours des classiques : riz au lait, baba au rhum, pain perdu… Pour les tarifs, ça démarre à 6€ et ça monte jusqu’à 250€.

Crédit photo : Julien Bornstein (ParisBouge)

L'avis de ParisBouge pour le restaurant Nonos

Paul Pairet, chef multi-étoilé en Chine, est de retour en France. Expatrié à Shanghai depuis 15 ans, il ouvre un restaurant grill, en place de l’ancienne brasserie d'Aumont, le second restaurant du Crillon. Le restaurant Nonos de Paul Pairet au Crillon est donc un grill, un « steak frites » comme il le dit lui-même, un restaurant accessible et ouvert à tous, tel est le souhait de la direction du Crillon. On est donc allé vérifier ça !

Nous voici donc ce midi au Crillon, place de la Concorde. Direction le fond de l’hôtel pour découvrir cette nouvelle brasserie Nonos, refaite à neuf après plusieurs années de travaux. La décoration est chic et moderne et contraste pas mal avec la déco majestueuse de l'hôtel. Le bar est la pièce centrale, doré, marbré, il est entouré d'alcôves et fait face aux tables et banquettes de cette première pièce, la seconde salle de l’autre côté du bar, expose les beaux morceaux de viandes maturées prêtes à passer à l’assiette.

À peine assis, on nous apporte la carte accompagnée de quelques « distractions », de petites assiettes à déguster avant de commencer. C’est coutume apparemment. Une assiette d’un très bon jambon cul de bœuf de chez Stéphane Balluet à Perpignan, l'homme à la tête d’un des meilleurs restaurants de viande de France, un beau cadeau d’une valeur de 18€ tout de même. Deuxième distraction offerte, le tarama blanc et son toast (14€). On nous l’avait présenté comme une focaccia et la carte dit juste, ça ressemble même à une grosse biscotte. Ce tarama semble venir du Moyen-Orient où zaatar, sumac, citron confit et huile d’olive se sont joints à la recette. On vous l’a déjà dit, une vague levantine a totalement envahi Paris, nous voilà encore en plein dedans avec ce tarama, ça matche parfaitement. On pourrait presque s'arrêter là car ces distractions sont plutôt généreuses. Mais on a une mission, vérifier si ce restaurant Nonos est bel et bien accessible, et en parcourant les 73 propositions de la carte et les 13 desserts (la folie !), entre les huîtres, les hors-d'œuvre et salades, les entrées chaudes, le grill ou les plats, il y en a pour tous les prix, pour le parisien de passage ou le client d’une des dix suites signature de l’hôtel. Paul Pairet avait parlé d’un steak frites, il est bien là sur la carte, à 28€. Un prix presque incroyable pour un établissement si luxueux. Et c’est plutôt bien servi pour les 160 grammes annoncés. Une pièce de bonne qualité, on n'en aurait pas douté un instant, accompagnée d’une bonne portion de frites, bien fines, bien croustillantes et charnues à la fois, et une saucière pleine de béarnaise. Et du côté des desserts, ça commence à 8€. Mais on se fait plaisir avec une belle mangue et son granité passion, cerises confites, et une glace à la vanille qui a plutôt un goût de lait (16€). Un dessert un peu en dessous du reste, bien que la mangue était excellente : bien sucrée, pas fibreuse du tout, servie à température. On aura également tâté le soufflé au gruyère. Un soufflé préparé sous nos yeux dans lequel notre serveur vient injecter la préparation au siphon, tout un spectacle pour ce soufflé très aérien, bien doré, qui monte parfaitement droit, et qui caramélise bien sur les côtes.

L’heure du bilan. Le Crillon a tenu sa promesse. C’est accessible, pas sur tous les plats mais il y a de quoi manger très correctement parmi la longue liste de propositions pour un tarif presque dérisoire au vu du contexte. Du côté des vins, c'est à la hauteur. Dommage qu’au verre, ça ne commence qu’à 14€, un petit verre à 8/10 aurait été le bienvenu.

Début avril ouvrira Comestibles, l’annexe du restaurant Nonos, qui fera office d’épicerie et de comptoir pour manger sur le pouce, à toute heure. On repassera tester car les quelques plats qu’on a aperçu sur l’ardoise déjà en place donnent très envie : club sandwich poulet, lobster roll, jambon beurre comté, croque monsieur/madame, french steak sandwich, burger. On a hâte ! Et à quelques pas de là, un salon de thé s'apprête également à ouvrir, la pâtisserie Butterfly, par le chef pâtissier du Crillon Matthieu Carlin. Avec le snack de Paul Pairet, ça ressemble au combo parfait ! Vivement !

Visité par la rédaction le 2 mars 2023.

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