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Entrée libre
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Photographie
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L'exposition présentée à la Maroquinerie se décline en deux espaces complémentaires traitant chacun de la question de la représentation de soi et des représentations de l’Autre.
Le premier espace se compose d’une série de photographies « live » et de portraits pris entre 2010 et 2012. Les clichés imposants de groupes tels que TAAKE, OPETH, WATAIN, PARADISE LOST ou encore ELECTRIC WIZARD annoncent le ton de cette section qui se veut magistrale. Une série de portraits (Erik Danielsson, Mike Åkerfeldt, Niklas Kvarforth…) pris hors scène accompagne les photographies live et nous donne une vision « adoucie » de cet univers « extrême ».
Le deuxième espace de l’exposition se compose d’une série d’autoportraits de l’artiste ayant pour thématique l’introspection élégiaque et la rêverie mélancolique.
Par le biais de ces deux espaces dédiés à la mise en scène de soi, et à la question de la représentation, la photographe nous invite à réfléchir sur les processus de création et de recréation auxquels l’artiste est inéluctablement confronté.
« Effigies d’un monde aboli », ces portraits sont tous marqués d’une manière plus ou moins évidente par la rêverie poétique, le bal des identités rêvées et réelles, et la pétrification du temps qu’implique la pratique photographique.
Emilie vit et travaille à Paris.
Une partie des œuvres sera proposée à la vente.
- l’exposition durera tout le mois de Mars -
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