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29 €
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Variété française
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Comme elle aime à le raconter, c’est en voyant Bécaud chanter à la télévision “Le jour où la pluie viendra”, au tout début des années 60, qu’Alice Dona découvrit sa vocation d’interprète et de compositrice.
En 1961, elle entre au “Petit conservatoire” de Mireille qui l’encourage à écrire ses propres chansons. Son premier disque sort en 1963 et s’en suit une série de 45 tours.
En parallèle, Alice compose avec Jean Nohain ses premiers génériques télé pour “le grand club” et “nous qui verrons la lune”, deux émissions qu’elle co- anime avec son idole… Gilbert Bécaud.
Alice Dona monte pour la première fois sur la scéne de l’Olympia en 1964, avec Colette Deréal et Leny Escudero. Elle rencontre J-C Vannier et part en tournée avec entre autres, Pierre Perret, Orlando et les Célibataires.
Sa maternité met provisoirement fin à sa carrière en 1967.
Sous les conseils de son mari qui devient son éditeur, elle décide de placer ses compositions à d’autres interprètes.
Elle rencontre quelques années plus tard, son “double musical” : Serge Lama. Elle écrit pour lui en 1971 “Un jardin sur la terre” sélectionnée pour l’Eurovision.
S’en suivra “Je suis malade” (1973), “la chanteuse a 20 ans” (1973), “l’Algérie” (1975), “La vie de Lilas” (1975), “Femme, femme, femme” (1978) et plusieurs dizaines d’autres perles…
Alice relance au même moment sa carrière d’interprète. Entre 1977 et 1987, elle enregistre 8 albums.
Mais à la fin des années 80, Alice explore d’autres horizons : Présentatrice d’émissions télé et radio, programmatrice de Bobino, présidente de la commission des Variétés de la SACEM.
Elle crée “les Ateliers Alice Dona” qui formeront des dizaines de jeunes talents.
En 1999, Alice Dona retrouve le chemin des studios d’enregistrement.
Alice prend goût à l’écriture et enchaîne les ouvrages. “Cricri”, “Mamie a eu 15ans”, “chanteuse ou coiffeuse ?”, “le mas des dames” et enfin, “quelques cerises sur mon gâteau”.
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