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15€ en prévente (hors frais de loc)
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Indie Pop
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On pensait connaître Lou Doillon, mais on ne savait pas tout. “J’avais les meilleures raisons du monde de ne pas me lancer dans la musique”, dit-elle simplement. Actrice précoce et mannequin international, la fille de Jacques Doillon et Jane Birkin cachait donc une autre part d’elle-même, essentielle : la chanteuse. Révélée par le 45 tours I.C.U au printemps, elle annonçait déjà dans ce morceau – voix troublante, mélodie magnétique, atmosphère vespérale – des lendemains qui chantent. Un premier EP, publié juste avant l’été, a confirmé l’intuition.
Depuis des années, en secret, Lou jouait de la guitare et écrivait des chansons en anglais, sa “langue intime”. Sans Étienne Daho, mélomane insatiable et tuteur bienveillant, elle n’aurait sans doute jamais fait le grand saut. “Jusqu’ici, Lou était entre deux mondes, la mode et le cinéma. Avec cet album, j’ai l’impression qu’elle a enfin trouvé son monde”, constate joliment Zdar, l’homme aux mains d’argent (Phoenix, The Rapture, Beastie Boys, Cat Power…) qui a mixé le disque dans son studio parisien.
Très autobiographiques, les paroles révèlent des années d’errance, une personnalité troublée (“Ce sont des complaintes qui relèvent pour la plupart de la survie”) et un caractère rebelle (Defiant, comme le souligne un titre). On pensait la connaître, mais en l’espace de quarante minutes, Lou Doillon change la donne et devient, à l’aube de ses trente ans, une auteure, compositrice et interprète hors pair.
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