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15 € hors frais de loc
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rock noise
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ZËRO
nouvel album : "Diesel dead machine"
Paru en 2007, leur premier album, "Joke box" a surgi des cendres de Bästard et Narcophony, deux groupes dont faisaient partie les ¾ des membres de Zëro. Le récent EP vinyle "Bobby Fischer" l'annonçait, "Diesel dead machine", second album du groupe le confirme : Zëro accélère le rythme sans rien perdre de ses capacités à le perturber et à développer des arrangements d'une richesse rare. On sent que le groupe a tourné, l’énergie brute des concerts est ici restituée avec ferveur, le son Zëro s’affirme.
Pas besoin de haute technologie pour bien faire. Ici, tout est fait comme il l’a toujours été, live et en groupe, entre rigueur et totale décontraction, le son étant leur seul motif de perfectionnisme et d’obstination. Il suffit de les voir en concert pour le comprendre.
C’est sans doute là que le message de Zëro se révèle, approchant avec une totale liberté d’expression ce que le rock représente à leurs yeux: un métissage de cultures et d’influences où le punk des premiers Devo, le jazz d’un Sun Ra et le blues d’un Captain Beefheart ne sont pas étrangers mais complètement assimilés.
Il est clair que la musique de Zëro s’aventure plus dans des contrées inventives que dans les sentiers battus du rock à identité fixe. On y croise autant Jack Berrocal et Gene Vincent en "Drag Queen blues" sous extasy, que le krautrock de Can et Kraftwerk dans un "Luna Parkludique" où psychédelisme et harmoniques offrent un roller coaster cérébral et addictif. On y croisera également des Cramps ressuscités le temps d’un "Sick to the bones" écorché, des Battles en pleine poussée pour un "Viandox" improbable, tout comme un paquet d’autres freaks qui en marge de tout courant auront constamment réécrit avec singularité et intelligence le langage du rock.
Chaque titre s’évade du précédent, fuyant la routine et l’étiquette comme la peste, un sourire au coin des lèvres, une bonne boite à blague sous le bras. Les disques se dévoilent avec la malice d’une boite d’illusionniste, d’un vice sans fin où le plaisir et la surprise sont sans cesse renouvelés.
http://www.myspace.com/zeromusik
1ère partie : OBJECT
Trio parisien formé par Stéphane Pigneul (chant, basse), Nicholas Albani (guitar), Alessio Ciborio Gioffredi (drums).
" Avis à ceux qui ne se seraient pas remis de la mort de Ian Curtis. En seulement cinq titres et une poignée de minutes, trois audacieux parisiens traversent et revisitent, les oreilles expertes grandes ouvertes, sans nostalgie mais avec la volonté d'innover comme horizon, l'histoire de ce rock qui, au début des années 80, s'est pris un sérieux coup de froid dans les guitares. Prenez ainsi la musique des trop mésestimés I Love but I've Chosen Darkness comme référence actuelle, accolez y des paroles toutes aussi concises, sérieuses et urgentes, mais en français s'il vous plait et vous obtiendrez Object, petit miracle de musique brumeuse, tendue et inspirée de ce début d'année. Object maintenant identifié dont aura du mal à se séparer. " | A découvrir absolument
http://www.myspace.com/objectlegroupe
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