TOXIC vs. VERSATILE vs. D.I.R.T.Y
soirée Paris soirée clubbing

TOXIC vs. VERSATILE vs. D.I.R.T.Y

Événement publié par Denis J

date et heure

du à 23:00
au samedi 25 avril 2009 à 05:00

tarif

11(prevente), 14 (sur place)

style

electro soul punk funk jazz hip hop

promoteur

infos

Bam Bam Club et Free your funk avaient envie de joindre leurs forces et leurs publics et de rassembler trois collectifs français : the three mightiest monsters of all time et qui ont au moins un point commun. Refuser avant les autres, avant la mode, le beat monolithique de la plupart des soirées 100% minimal, 100% hip hop… Et si parler d’éclectisme semble désormais moins surprenant qu’hier, il nous semble que ces 3 collectifs le font encore aujourd’hui mieux que la plupart.
Avec un nom comme Versatile, forcément, le label dirigé par l’ex-programmateur de Radio Nova - Gilb’R – a rarement sorti deux disques de suite qui se sont ressemblés. On retrouve ainsi comme intervenant sur les disques du second invité du soir, I Cube, aussi bien Bertrand Burgalat que RZA du Wu-Tang Clan. Et puis, on est peut-être les seuls à s’en souvenir mais on avait envie de l’écrire, Gilb’R est quand même l’auteur du meilleur dj set de l’histoire de la Favela Chic. Surprenant mais vrai !
Toxic, c’est le nom d’une soirée qui a démarré en 2002 et qui a été initié par Uncle O et Solo qui n’avait du reste pas attendu le début des années 2000 pour faire parler d’eux. Solo était le danseur de l'émission de télévision "H.I.P. H.O.P." avant de rejoindre le groupe Assassin. Uncle 0 état déjà graphiste (on lui doit depuis les incroyables visuels de leur soirée), organisateur de concerts et auteurs de compilations (les fameuses « Shaolin Soul » qui figurent selon nous parmi les meilleures compilations de soul jamais sorties !). Leur dernière compilation « Toxic » mélangent Masta Killah et Juan Mac Lean ou Antipop Consortium et ESG.
Dirty, enfin, avait réussi l’exploit de rendre une discothèque du 8ème fréquentable jusqu’à ce que les tenanciers du lieu se rendent compte que le public présent consommait moins que les milliardaires saoudiens ou russes, anciens clients. Une histoire qu’on connaît bien… Ils ont surtout sorti plusieurs numéros de leur compilation « Dirty Diamonds » et ont un site gavé de podcasts qu’on vous recommande : http://www.d-i-r-t-y.com
Ces trois collectifs jouent de temps à autre à Paris – pas aussi souvent qu’on ne pourrait l’imaginer – normal, ils habitent ici… – mais on ne les avait encore jamais réunis tous ensemble. Et pour le coup, niveau qualitatif, on ne part pas dans l’inconnu. Rendez-vous vendredi 24 !

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