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Entrée Libre 20h>2h
style
pop
promoteur
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FESTIVAL WILD CARDS : Soirée MAGIC
Entrée Libre 20h >> 2h
Pour sa rentrée la Flèche d’Or prépare un Festival !
Pendant l’été, des invitations ont été lancées pour programmer une des soirées de la rentrée.
On y retrouvera des concerts, des dj sets, des talents confirmés et des découvertes musicales !
De quoi dynamiter une nouvelle fois l’ancienne gare de la rue de Bagnolet.
(PLEASE) DON’T BLAME MEXICO(Fr/Paris)
Pop Veranda. Cette toute nouvelle formation a créé un mini-buzz sur myspace. Entre Pavement, The Flaming Lips et XTC, c’est une pop un peu tordue et ludique qui tient autant au songwriting qu’aux musiciens issus des groupes eLdIA, Nelson et De La Jolie Musique.
" A la tête et au clavier à gommettes de (Please) don’t blame Mexico, il y a Maxime Chamoux, jeune et talentueux compositeur qui s’amuse à conjuguer philosophie et musique. Dès son arrivée à Paris avec neuf ans de piano derrière lui et son imagination débridée comme source d’inspiration, Maxime Chamoux a accumulé les chansons enjouées et un peu loufoques qu’il composait seul au piano dans une chambre d’étudiant. Puis trois autres musiciens, tous issus d’autres groupes parisiens (Eldia, Nelson, Brooklyn) se sont greffés à son bricolage musical, et le projet solo s’est transformé en quartet auto-produit. Depuis, (Please) don’t blame Mexico a sorti deux démos (First aid EP, Michel Foucault EP) et se produit régulièrement dans de petites salles parisiennes. Mais ce qu’on retient du groupe, outre ses mélodies accrocheuses, c’est son imagination débridée, sa folie douce et inédite. (Please) don’t blame Mexico est un joyeux foutoir, un patchwork de références moins musicales qu’esthétiques ou intellectuelles, la combinaison sonore des univers de Lynch, Kitano, Borges et Murakami. Mais aussi, et surtout, l’inventeur d’une conception espiègle de la pop comme bidouillage extravagant d’influences disparates en forme de bric-à-brac foutraque et fantaisiste. "Evous.fr
http://www.myspace.com/pleasedontblamemexico
PARIS (No Future Records EP/Fr)
Death Metal / Surf / Club. Si leur réputation est surtout d’être le groupe bis des Poni Hoax, Paris leur est pourtant antérieur. Paris, d'abord nommé Parade, puis Dior fut fondé en 1999 par Nicolas Ker et Axel Bonard. Ne disposant à la base que d'un micro et d'un séquenceur Yamaha RM1X, le binôme développait un son live proche de celui de Suicide tout en composant des chansons autant influencées par Phil Spector et Scott Walker que les Doors, le Velvet Underground ou les Rolling Stones sixties. Arpentant les bars parisiens et enregistrant des démos, le groupe finit en première partie de Alan Vega au Triptyque, date pour laquelle il s'adjoignit un bassiste, Vincent Duval. Celui-ci resta un an dans le groupe, amorçant le chantier d'un EP chez No Future Records: "Un océan d'étoiles". Embarquèrent alors Nicolas Villebrun, Arnaud Roulin et Mike Theis, développant un son disco apocalyptique qui les a vu se faire comparer à Primal Scream ou à des Happy Mondays sombres. En 2007, le EP "Un océan d'étoiles" fut enfin mené à terme, un nouveau changement de personnel voyant Maxime Delpierre devenir guitariste. Ils sont supportés par la couturière et mécène Agnès b. qui les a engagé pour plusieurs évènements.
http://www.myspace.com/unoceandetoiles
JEREMY JAY (K RECORDS/Usa)
"A Place Where We Could Go fait de son auteur la révélation de l’année. D’aucuns y voient déjà le rival américain du Suédois Jens Lekman ou de l’apatride David-Ivar Herman Düne, d’autres le nouveau Jonathan Richman. Une chose est certaine, Jeremy Jay est là pour durer. Et à la manière de ses aînés des sixties, l’homme enregistre plus vite que son ombre. Son Lp à peine sorti, il inonde régulièrement sa page MySpace d’une nouvelle chanson. Mis bout à tout, ces inédits esquissent une approche à la Factory Records pour un résultat à la fois minimaliste et dansant. En attendant la visite hexagonale de Jeremy à la rentrée, vous pourrez vous repaître à l’envi de A Place Where We Could Go, cette collection inestimable de onze titres atemporels. Bercé dans son enfance par la musique classique et des chanteuses comme Françoise Hardy et Édith Piaf, le musicien ne s’inscrit dans aucune case. D’ailleurs, Jeremy Jay revendique davantage l’influence de sa Californie natale que d’un artiste en particulier. De la primauté de la géographie dans la pop." MAGIC
http://www.myspace.com/jeremyjay
Dj : HERMAN DÜNE (Source Etc/Fr)
Surf / Folk / Grunge. "Marchant sur les traces du prolifique Will Oldham, on ne remerciera jamais assez Herman Düne de parer son écriture de formes nouvelles à chaque disque et d'ainsi élargir la palette de son spectre musical, au risque de surprendre ses plus fervents adeptes." Magic.
Les dignes représentants de l'anti-folk new yorkais en France, les grands Herman Düne se mettent aux platines de la Flèche d'Or pour célébrer la participation de Magic au festival "Wild Cards".
http://www.myspace.com/therealhermandune
LA FLECHE D'OR 102 BIS RUE DE BAGNOLET 75020 PARIS
Subway / Métro : Gambetta (3) & Alexandre Dumas (2)
Entrée interdite aux moins de 18 ans
http://www.flechedor.fr
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