date et heure
du à 19:30
au samedi 25 avril 2026 à 02:00
adresse
La Marbrerie - bar, salle, salle de spectacles, galerie d'art
21 rue Alexis Lepère, 93100 Montreuil, France
Afficher sur un plan
tarif
à partir de 16.13€
style
reggae funk carioca miami bass kuduro brazilian funk ragga
promoteur
infos
Le 24 avril 2026 à La Marbrerie, Montreuil, Balancê déploie une expérience où musique et mouvement se répondent. Porté par les rythmes afro-brésiliens et ouvert aux langages hybrides, le projet rassemble plus de vingt musicien·ne·s et danseur·se·s dans une ronde commune, dédiée à la rencontre, au dialogue et à l’improvisation. Imaginé par Drielly Oliveira (Atelier Cor Cura) en collaboration avec Julien Colardelle (Souffle Collectif), chaque édition s’accompagne d’une scénographie pensée pour l’instant. Cette date réunit Deize Tigrona, Hatyla Gabriel, NSDOS, Lidiop et guests.
Deize Tigrona, figure du funk carioca née à Cidade de Deus, impose un flow direct et rythmique qui a irrigué autant les bailes de Rio que les scènes internationales. De Injeção à ses sorties récentes, elle croise chronique du quotidien et culture club, et ramène sur scène l’énergie brute du baile funk.
NSDOS, artiste pluridisciplinaire, danseur et musicien-chercheur, crée ses instruments et dispositifs interactifs pour composer une biomusique en dialogue avec les gestes, les matières et l’espace. Sa performance explore le lien entre mouvement, data et pulsations électroniques.
Hatyla Gabriel, guitariste et cavaquinhiste brésilien, navigue entre traditions populaires et influences actuelles. Son jeu met en avant la richesse rythmique et mélodique de la musique brésilienne, propice aux circulations entre scène et piste.
Lidiop, chanteur et auteur-compositeur né à Dakar, mêle reggae, afro et pop. Installé en France, il a façonné son style entre rue, métro et festivals, avec des chansons qui misent sur la transmission et le partage.
Réunis au centre, artistes et danseur·se·s composent en temps réel une roda où la musique appelle le geste, et réciproquement.
Commentaires



