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Plein tarif : 24 €
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François Clavier interprète avec brio Reger, un critique d'art et véritable détestateur du monde, double de Thomas Bernhard dans son dernier roman MAITRES ANCIENS - COMEDIE.
Théâtre Les Déchargeurs – Salle Vicky Messica – jours de représentation: Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi
Du 05/01/2022 au 29/01/2022 à 19H00
SYNOPSIS
"Je déteste les hommes, mais ils sont en même temps mon unique raison de vivre."
Reger, véritable détestateur du monde, s’assied un matin sur deux face à "L’homme à la barbe blanche", tableau du Tintoret représentant la vieillesse et la mort. Il livre ses attaques contre un art corrompu, des politiciens assassins et des penseurs hypocrites. Mais un jour, il rompt avec ce rituel…
L’alliance d’humour et de critique ouvre sur la satire politique, la dérision, et met en oeuvre la critique sociale. Celui qui ne sait pas rire ne doit pas être pris au sérieux !
Maîtres anciens a reçu le prix Médicis étranger.
Texte Thomas Bernhard | Traduction Gilberte Lambrichs
Mise en scène, adaptation Gerold Schumann
Voix Gerold Schumann
Lumières Philippe Lacombe
Scénographie et costumes Pascale Stih
Musique Fanny Mendelssohn interprétée et enregistrée par le Quatuor Fanny
Jeu François Clavier
Crédit / photos du spectacle Pascale Stih
Création Théâtre de la vallée Octobre 2020
THOMAS BERNHARD – UNE ENFANCE
En regard des représentations de Maîtres anciens, le comédien Serge Maggiani lit des extraits des récits autobiographiques de Thomas Bernhard : L’Origine, La Cave, Le Souffle, Le Froid, Un Enfant. Ces lectures permettent d’approcher et de comprendre l’univers de l’auteur et de tracer son cheminement vers l’écriture.
avec Serge Maggiani
mise en espace Gerold Schumann
Samedi 8, samedi 15 et samedi 22 janvier en salle La Bohème à 17h (durée 1H)
LA PRESSE EN PARLE
François Clavier se glisse à merveille dans la peau de Reger, fait jouer une large palette d’émotions pour restituer la violence et la densité du propos. Gerold Schumann met en scène avec précision sa remarquable adaptation. En notre époque, la parole libre de Thomas Bernhard vaut comme viatique - Pharisiens s’abstenir !
Catherine Robert, La Terrasse
Maîtres anciens est un spectacle étonnant et détonnant où l’on rit beaucoup, où l’on est décontenancé, choqué, surpris et, au bout du compte, profondément ému.
Frédérique Bonfils, Foud’art
Thomas Bernhard se livre à une attaque en règle de l’art et des artistes dans leur rapport avec le pouvoir. Sa virulente critique du monde où nous vivons, reflète la souffrance et le désarroi de notre société contemporaine dont nous voyons les repères s’effondrer sans que rien ne les remplace… Sarah Franck, Arts-chipels
Gerold Schumann signe une tonique et émouvante adaptation. François Clavier, subtilement, explore pour nous ce personnage imprévisible et tourmenté dans lequel l'on devine aisément l'alter ego du romancier. Thierry de Fages, Blog de Phaco
Les balles fusent, les émotions s’enchaînent - du grand talent !
Guillaume d’Azemar de Fabregues, Je n'ai qu'une vie .com
Le spectacle est porté par la prodigieuse interprétation de François Clavier. Une pure leçon de théâtre, un texte profond et violent, drôle et captivant. Spectatif, Fréderic Perez
François Clavier et Gerold Schumann nous livrent 1h10 d’intelligence de jeu et de texte, ils nous transmettent une épure cinglante et rafraîchissante en ces temps tièdes où le consensus vide et la soi-disante bienveillance sont nos « maîtres nouveaux ».
Pascal Olivier, La Gazette du théâtre
Dérision totale, entreprise de sape généralisée. Une purge mentale ainsi qu’un grand moment de drôlerie, la prestation de François Clavier est remarquable.
Jean-Pierre Haddad, Snes édu
François Clavier joue avec une profonde humanité. Le public jubile aux saillies de Reger contre « un gouvernement hypocrite et menteur et grossier, un gouvernement le plus bête qu’on puisse imaginer. » Un texte qu’on découvre avec plaisir.
Mireille Davidovici, Théâtre du blog
Le comédien m’a beaucoup bouleversé. Ne manquez pas cette brillante adaptation littéraire. C’est une magnifique leçon de théâtre. Yves Poey, De la cour au jardin
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