Richard III - Loyaulté me lie
spectacle Paris théâtre

Richard III - Loyaulté me lie

Événement publié par Théâtre de l'Aquarium L

tarif

10€

style

Théâtre

Contact

01 42 74 17 87

infos

du mardi au samedi à 20h

d’après Richard III de William Shakespeare

traduction et adaptation Gérald Garutti et Jean Lambert-wild

un spectacle de Jean Lambert-wild, Élodie Bordas, Lorenzo Malaguerra, Gérald Garutti, Jean-Luc Therminarias et Stéphane Blanquet

direction Jean Lambert-wild, Lorenzo Malaguerra et Gérald Garutti
avec Élodie Bordas et Jean Lambert-wild

musique et spatialisation en direct Jean-Luc Therminarias, scénographie Stéphane Blanquet & Jean Lambert-wild, lumière Renaud Lagier, costumes Annick Serret-Amirat, maquillage Catherine Saint-Sever, armure en porcelaine de Limoges conçue, dessinée et peinte par Stéphane Blanquet, accessoires et marionnettes Stéphane Blanquet & Olive

Après le succès d’En attendant Godot (présenté à l’Aquarium au printemps 2014), Jean Lambert-wild et ses complices nous reviennent avec un Richard III flamboyant, original et d’une inventivité rare !
Richard, le rejeton difforme qui a été maudit par sa mère, écarté par ses frères et conspué par la cour d’York, décide de se venger… Nié par les siens, il fera du monde un néant, ne reculant devant aucune abomination pour s’accaparer le trône. Histrion génial et cynique, Richard III est surtout un trou noir qui aspire tout, jusqu’à lui-même…

Jean Lambert-wild et Élodie Bordas s’emparent de ce jeu de massacre (au sens littéral !), transposé dans l’univers délirant d’une fête foraine. Lui, en pyjama rayé et fraise au cou, incarne le tyran avec l’humour ravageur d’un Joker sans limites ; elle joue à elle seule toutes les reines et tous les complices de Richard III entraînés dans cette furieuse course vers l’abîme. Un incroyable castelet à trappes, peuplé de pantins, baudruches, barbes-à-papa, roues de la fortune et autres attractions de foire, devient le terrain de jeu de cet étourdissant duo de clowns tragiques, cousins maudits de Don Quichotte et Sancho Panza, de Don Juan et Sganarelle, qui seraient comme emportés dans la machinerie d’un théâtre de guignol devenu fou, à l’image même de l’ivresse du pouvoir.

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