FESTIVAL LES INCANDESCENCES | SOIRÉE D’OUVERTURE
Événement publié par Point Éphémère
adresse
Le Point Ephémère - salle de concert, salle, salle d'événementiel, bar, bar club
200 Quai de Valmy, 75010 Paris, France
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tarif
13€
style
festival des émergences chorégraphiques
promoteur
infos
Les incandescences, festival des émergences chorégraphiques en Ile-de-France, organisé par les Journées Danse Dense. Un festival itinérant résolument engagé à faire découvrir de jeunes auteurs chorégraphiques et leurs œuvres, témoins de l’urgence de la danse d’aujourd’hui.
Pour sa 10ème édition, le festival itinérant « Les Incandescences » propose pendant plus d’un mois, du 10 mars au 17 avril 2015, un parcours chorégraphique dans des lieux aux architectures et aux espaces scéniques spécifiques. De jeunes chorégraphes y présenteront leurs pièces sur scène, et parfois pour la première fois.
Le festival « Les Incandescences », c’est donc 19 équipes artistiques dont 6 accompagnées en résidence, 13 créations dont 6 premières en Ile-de-France et 6 lieux partenaires à Paris et en Seine-Saint-Denis.
Soirée d’ouverture à Point Éphémère :
T.R.E.S.E.D | Benoît Canteteau
Une planche posée à la verticale se dresse comme un double, la règle est simple : elle doit rester debout. Une chorégraphie sculpturale faite d’équilibres fragiles entre force et légèreté, grâce et tension.
Après plusieurs années d’autodidaxie, j’entre en tant que jongleur dans la formation professionnelle au centre des Arts du Cirque de Toulouse le LIDO. Je développe un jonglage basé sur «l’état» et le «geste». Durant ces deux années, le mouvement chorégraphique s’installe définitivement dans ma pratique. J’intègre ensuite en tant qu’interprète différentes compagnies de danse (cie Dernière Minute-Pierre Rigal, cie la Baraque, Group Berthe). Et continue à me former auprès de danseurs et chorégraphes tels que Mark Tompkins (cie IDA), Samuel Lefeuvre (cie Peeping Tom), Jorge Jaurégui/ Laura Aris (Cie Ultima Vez/wim Wandekeybus), Ben Fury (Cie Sidi Larbi Cherkaoui), Boris Charmatz (Musée de la Danse Rennes), C. Brumachon et B. Lamarche (CCN Nantes)… En 2011, je fonde le Groupe FLUO où je développe un principe de «sculpture en action» prenant des formes tant chorégraphiques (spectacles/performances) que plastiques (installation/photographie/vidéo). Trait d’union de mon parcours pluridisciplinaire, il met en scène des images abstraites construites dans l’imbriquement du corps avec l’objet et l’espace. En parallèle, je travaille pour différents projets entre arts du cirque, danse et théâtre d’objet (Carnivore Cie/Regard extérieur David Rolland, cie les Maladroits/Direction artistique Anne Reymann, Etalage/Les Amis de Christine). Ces expériences diverses m’amènent à jouer tout autant en salle de spectacle, en espace d’exposition ou en espace public.
Exercitare | Marion Uguen
Pratique d’improvisation voix, corps, musique. Les mots s’avancent, on les tord, on les scie. Munis de nos langues, de nos corps, on creuse, on est là dans le son, dans le là, dansons-là dans le fond. On desserre le frein à main. On accélère et les mots, scions-les, oscillons, scions la langue de bois. Prenons un temps pour dire ding ding dong, nous ne dormons pas.
A l’issue de la formation professionnelle « danseur contemporain : perfectionnement » au Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse en 2005, MARION UGUEN développe un travail de recherche (mouvement et image filmée, interventions en milieu urbain) lors de résidences au Point Ephémère (Paris), Bains connective (Bruxelles) ainsi qu’au Générateur (Gentilly). En 2007, elle est interprète dans Mon fantôme écrit et mis en scène par Pascal Rambert. En 2010, elle crée la pièce Ceci n’est pas du ping-pong, jouée lors du festival international C’est de la Danse Contemporaine du CDC Toulouse. Du mouvement à l’image-mouvement, Marion Uguen aborde également l’audiovisuel par le biais d’actions filmées, de captations urbaines et de réalisations vidéos. Elle crée le projet Un jardin à la française en 2011/2012 en coproduction avec le CDC Toulouse et partenariat avec la Ville de Toulouse dans le cadre de la bourse Toulous’up, Le Générateur, Frasq, Pronomade(s) en Haute-Garonne, centre national des arts de la rue (accueil en résidence). En 2012/2013 Marion Uguen participe à la session de la formation professionnelle Transforme à l’Abbaye de Royaumont.
Blanc | Vania Vaneau
Solo à la recherche de la transe et de la transformation, cherchant à délier les couches du corps, des matières, du paysage. Le corps est matériel et limité tout autant qu’utopique, multiple et infini. De la réalité à la fiction, du réel à l’imaginaire, du rationnel à l’irrationnel.
Née en 1982 à São Paulo, Brésil, Vania commence à danser avec ses parents, l’un chorégraphe, l’autre metteur en scène. Elle suit une formation de danse classique et moderne au Brésil, puis au Conservatoire National de Région de Lyon et de Paris. Elle intègre par la suite l’école P.A.R.T.S dirigée par Anne Teresa de Keersmaeker à Bruxelles. La chorégraphe approfondie son intérêt pour le corps et pour la scène en étudiant auprès d’Ariane Mnouchkine, Meg Stuart, Julyen Hamilton, Lisa Nelson, Deborah Hay, Chrysa Parkinson, Benoît Lachambre et Vera Mantero. En tant qu’interprète, elle participe aux créations et reprises de Wim Vandekeybus (2004-2005), Maguy Marin (2005-2012), David Zambrano (2013), Marcos Simoes/Sara Manente (2014), Jordi Galí (2014-2015) et Yoann Bourgeois (2014-2015). Depuis 2000, elle crée des vidéos-danse (Tube, 2000; Impro Quai, 2006; Silver, 2007) et réalise des performances en solo (Silver, 2007, Arqueografia, 2013) ou duo avec Jordi Galí ou Anna Massoni en France et au Brésil. Blanc est son premier long solo crée en 2014 avec le soutien du CCN de Rillieux-la-Pape et produit par la compagnie Arrangement Provisoire. Parallèlement, elle obtient récemment une Licence de Psychologie à l’Université Paris 8 et suit une formation de « Body Mind Centuring ».
A suivre du 10 mars au 17 avril à Point Ephémère (Paris), au Théâtre Berthelot (Montreuil), au Colombier (Bagnolet), au Théâtre du fil de l’eau (Pantin), à La Nef-Manufacture d’utopies (Pantin) et à Mains d’Œuvres (Saint-Ouen).
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