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Confluences - salle, salle d'événementiel, salle de spectacles
190 boulevard de Charonne, 75020, Paris
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Théâtre contemporain
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ALCOOL
Un petit coin de paradis...
Du 22 au 24 janvier 2015
à CONFLUENCES (75)
Durée : 1h
Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 > Tarif plein : 15 euros >Tarif réduit: 10 euros > LMDE : 7 euros
le spectacle sera précédé chaque soir à 20H15 de performances de l'artiste Marie-Do Fréval intitulées " Tentatives de résistance".
CONFLUENCES / 190 boulevard de Charonne 75020 PARIS.
Monologue bifide entre l'alcool et l'écriture
Miroir d'un apéro céleste à la cuite tragique
Elle dit : - Je sais que je ne peux pas boire un verre et m'arrêter !
Je dis : - Je sais que je ne peux pas écrire un vers et m'arrêter !
Dans un coin de mur, miroir déformé de la cité, une femme ivre de mots, ivre de vie, se cogne pour trouver sa part d'humanité, retrouver un visage. Entre paroles rageuses et mots accrochés aux étoiles, Fany peau de whisky balance la longue litanie d'une vie écartelée entre les bars, d'une existence fracassée entre le dernier verre du jour et le premier du lendemain, les rencontres, les discours, les chansons d'amour, les étoiles... poème aux mille visages croisés. Celui de l'enfant ivre de ses rêves, en passant par la jeune femme chancelante du désir d'amour, jusqu'à la vieille titubant dans un crachat face à la mort.
Texte et mise en œuvre Nadège Prugnard /Assistante à la mise en scène Mâya Heuze Defay / Regard extérieur Nouche Jouglet-Marcus et Jean-Luc Guitton / Création musicale Lembe Lokk, Géraud Bastar et Lux Bas-fonds / Création Lumières Jean-Louis Fié / Costumes Marianne Mangone / Photo Daniel Aimé
« Performance d'actrice autant que prouesse renouvelée d'écriture, cette dernière création a fait chavirer l'esprit des spectateurs aussi sûrement qu'elle a balayé la salle avec ses lames de fond. (...)On songe au grand « oui » à la vie de Nietzsche, mais aussi à de grands écrivains : Apollinaire et son recueil Alcool éponyme , mais aussi la démesure de Bukowski, la beauté blême d'Au dessous du volcan de Malcolm Lowry, ou encore l'ivresse poétique de Baudelaire, puisée aux sources de l'absinthe (...)La Montagne, Julien Bachellerie
« En un long monologue, « elle lit » les fragments d'une vie cassée, car « si je ne parlais pas, je mettrais un terme à ma vie ». Elle dit « ses maux avec ses mots », bourrée à l'écriture et à l'alcool », c'est poignant (...) Josianne Privat, La Montagne»
Plus d'infos via l'infoline
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