date et heure
du à 23:00
au vendredi 8 avril 2005 à 05:00
adresse
Nouveau Casino - club, club électro, salle de concert
109 rue Oberkampf, 75011, Paris, France
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tarif
10 €
style
Electro Break
infos
A partir de 23H
k.oz (yb70)
inclassable et iconoclaste, k-oz est à lui seul un concentré de toute la diversité de l’underground post-electro-indus... expérimentation urbaine ou breakbeat des plus secs, dealer de vinyls et producteur affamé ; k-oz mixe les styles, les méthodes et les fonctions.
frère de sillon de merzbow ; fennez et de pan sonic, voisin de palier de touch et de schematic..
abelcain (low res/zhark/addict)
introduction noize et sample de musique classique, la turbine abelcain tourne en sur-régime... entre déflagrations et ritournelles industrielles, il appuie là où ça fait mal, sculpte un breakbeat extrême praissé à la chaîne, mélange breakcore et phat beats scratchés dans un container dépravé. on s’use les oreilles entre beats robotiques et ondes blanchies à la chaux, on découvre la combinaison mortelle de pétrole brut retiré de vinyles encore chauds et d’une rythmique sous l’emprise de venetian snaires.
hecate (zark int/praxis/hymen)
madame hecate n\'a pas l\'air facile et compte bien défendre de ses griffes sa propre loi du breakcore. rouleaux de décibel d\'outre-tombe et frénésie mécanico-industrielle, elle fait dans les ambiances lourdes et tenaces. spectaculaire force noire, elle conjugue le break au féminin. ses beats sont autant de perforations dans votre gilet par balle de machiste, de la scarification sonore travaillée jour après jour à coup de petits tampons d’éther . c’est délicat comme des dessous en satin et ça vous plante ses talons aiguilles dans les mollets comme une salope. “viens ici que je te refasse ta façade”…
xanopticon (hymen / peace off/ mirex)
neige cathodique, breakbeat métallique, mélange d\'acier chromé et de basses vibrantes, excès bruitistes et crachotements parasites, xanopticon jette le trouble à travers ces précipités rythmiques happés par les sonorités industrielles, taille dans le vif de ses textures cliniques pour faire apparaître les résonances magnétiques d\'une litanie obsédante et fragile. on s\'use les yeux à décrypter l\'expression numérique de cicatrices encore fraîches, on imagine le corps à corps ténébreux entre beats robotiques et ondes intersidérales, pulsars sulfureux et breakbeat malade.
ripit (yb70/zhark)
vision noire de la civilisation humaine, ripit nous propulse dans le vertige des profondeurs d’un cauchemar apocalyptique. fresques noires, ses compositions imposent leurs lois industrielles, leurs sonorités traumatiques et leurs architectures chaotiques. on s’enlise dans ce rapport tourmenté au monde. la descente est ici interminable ; accompagnée d’un concert inextricable d’ambiances lourdes et de rythmiques caverneuses. intense ! on se dit alors qu’un jour, il faudra bien remonter à la surface, revoir le soleil et imaginer la symbolique d’un renouveau. ce jour-là, ripit aura finit sa quête et montrera sans doute le chemin..
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