soirée Paris soirée clubbing

Parazit

Événement publié par ParisBouge

date et heure

du à 23:00
au vendredi 1 avril 2005 à 05:00

tarif

10 e

style

Elctro Break

infos

23h – 6h

domo_kun (index/modulo)
on avait débusqué l’animal sur un maxi de l’écurie index.. on se frotte alors les mains lorsque la combinaison mortelle est pressée dans le pétrole brut du vinyl pour un remix de vlad et en numérique pour un album proche où l’on s’usera les oreilles entre beats hip-hop et ondes blanchies à la chaux. mais en attendant, il compte bien semer la zizanie mixant electro-b-boy inspirés et hymnes rave hop..

sickboy (mirex/ tigerbeat6/peace off)
droit devant, pédale au plancher. direction la belgique et ses sonorités acid, londres et ses breakbeats affûtés à la tb-ecstasy. le jeune belge sickboy joue au russ meyer du débilo-sampling, déboule avec un attirail de malfrat. une odeur de bière imprègne les feutrines ; l’intégrale drill’n’bass tombe en larsen sur les platines, les éclats de graisses “rave-beat” caracolent en compagnie des bugs de machine.. un live monté sur ressort pour les enfants , du trainspotting et des raves « hard core is never die “
drôle de bestiaire fantasmatique ,

drop the line (ambush/peace off/tigerbeat6)
enfant terrible de l'amitié entre un fan de hip-hop et un amoureux des boîtes à rythmes voué aux extravagances dansantes, drop the line compte bien taper le fer à chaud à grand coup de breakbeat sentant bon la transpiration et l’énergie hip-hop frappée du vice électronique. entre fanzines new-yorkais et odeur de pneu chaud, c'est avec la puissance d'un collage sonore loufoque, que drop the line déboule les quatre fers en l’air.. pogo de branques sniffant les gaz des dragsters et pseudo-crooner biberonné au catalogue tigerbeat6, on nous promait un live de jeune chien fou, à la fois donna summer et jamie liddel

rotator (pieace off/damage/mutant sniper)
avec rotator, on affronte une muraille de beats bétonnés. a chacune de ses prestations, il
une panoplie de caries acides à faire pâlir la fraiseuse. avec ses rythmes drum’n’bass et ses basses crades, il nous fait son tour jongleur de sabres, découpant en break’à’brak le carambolage des compositions de bad company et de kid606. le boss de peace off confirme sa rage naturelle en s’appropriant les résonances dark d’une drum’n’bass urbaine et en manipulant la poudre incendaire.

dj wet (important youth movement)
sélection ne souffrant d’aucune concession et adages numériques mixés toujours dans la bonne humeur, dj wet caracole sur la piste en s’appuyant sur un groove imparable et sur une expérimentation tout azimut. entre productions électro jalousées de l’héritage club et les breakbeats d’un rave-cover , la miss se balade, enjambant les styles et les méthodes avec une facilité déconcertante et une bonne humeur constante. best one..

0 participant

Commentaires