Cie Stylistik
Événement publié par Centre M
adresse
tarif
10/12€
style
Danse Hip Hop
Contact
promoteur
infos
La compagnie lyonnaise de danse STYLISTIK créée par Clarisse Veaux et Abdou N’Gom, présentera dans le cadre du FCU deux formes courtes de leurs spectacles Same Same (duo) et Entre Deux (solo).
« Nous avons pour base une danse hip-hop qui évolue et s’enrichit de nos vies, de nos rencontres, de nos voyages, de nos projets. Explorer, expérimenter, se questionner, tester des horizons nouveaux, découvrir de nouveaux possibles, sont les objectifs qui nous animent au quotidien » décrivent Clarisse Veaux et Abdou N’gom, les deux danseurs et chorégraphes issus du hip-hop, pour parler du travail de leur compagnie, STYLISTIK, créée en 2006.
Un travail basé sur le métissage, autant artistique (la compagnie enrichit son langage hip-hop d’autres formes d’arts et d’écritures), que culturel par la rencontre avec des artistes d’autres origines que les leurs.
SAME SAME
Duo chorégraphique, France-Asie du Sud-Est (Cambodge)
Création 2012/13
Après une première rencontre avec le public laotien en 2010 lors du Festival Fang Mae Kong et le choc culturel provoqué à cette occasion, Abdou N’gom poursuit son travail de création et de collaboration avec des artistes de l’Asie du Sud-Est, à partir de la commande d’Emmanuel Sérafini, pour le Festival Les Hivernales 2012.
SAME SAME duo créé avec le danseur franco-cambodgien Sithy Sithadé Ros, interroge la différence comme matière à danser autrement. « Il est question de rapport à l’autre, à soi-même, de ce qui nous sépare et nous lie, de sensations, d’émotions, de mouvements... »
ENTRE DEUX
Solo, danse hip-hop et arts plastiques / Création 2010
« Il n’est pas nécessaire de venir d’un autre pays pour se sentir rejeté… L’inconnu fait peur, la différence dérange. Sur quel pied danser ? »
Abdou N’gom met en scène dans ce solo un travail d’écriture autour du positionnement identitaire. Comment se construire lorsque l’on est partagé entre plusieurs appartenances ? Ne se sentir ni d’ici, ni d’ailleurs, être perçu des deux côtés comme un étranger… La problématique soulevée par cette création chorégraphique relève de l’entre deux cultures. Elle sait également toucher toute personne s’étant déjà sentie entre deux âges, entre deux groupes, entre deux systèmes.
La presse en parle :
« Ainsi quelques très bonnes surprises comme Abdou N’gom qui se scarifie de marques blanches avant de s’infliger un masque de plâtre blanc, rendant sa danse aveugle bouleversante d’intensité. » Danser (avril 2010) – Philippe Verrièle
Commentaires
